samedi 26 janvier 2008

MICROBIOLOGIE

I Généralités et définitions

Il existe des êtres vivants invisibles à l’œil nu. Tous ces organismes ont des types de rapports différents selon le lieu où ils se trouvent.
La symbiose : mode de vie de 2 espèces vivants ensembles, chaque espèce tire un avantage métabolique de sa coexistence avec l’hôte.
Le parasitisme : mode de vie d’organisme qui se nourrissent, se développement et se multiplient aux dépens d’un autre organisme vivant. Seul le parasite tire profit de l’association. Mais l’hôte parasité ne peut pas être affecté par la présence du parasite ou au contraire développer une maladie.
Le commensalisme : état d’un organisme qui vit sur la peau et les muqueuses sans nuire à l’hôte qui l’héberge.
Le saprophytisme : état d’un organisme qui se développe pas dans l’organisme vivant et se nourrit aux dépens de matière mate = idem commensalisme mais sur le milieu extérieur : air, eau, sol.
Pathogénie : aptitude d’un organisme à provoquer des troubles dans un organisme.

Différentes sortes micro-organismes : bactéries, virus, parasites végétaux et animaux, prions.

II Bactéries
Cellules procaryotes.

1) Structure
Eléments permanents : paroi, membrane cytoplasmique, cytoplasme, chromosomes, ribosomes, inclusions.
Eléments inconstants : capsule, pilis sexuels, pilis communs, flagelle.

2) Classification des bactéries

a) Selon leur forme
Cocci : amas ( staphylocoques ), diplocoques ( pneumocoque, méningocoque ), chaînettes ( streptocoques ).
Bacilles : entérobactéries ( K.lebsiella, E.coli ), corynébactéries ( c.diphtérie ).
Formes spiralées : spirochètes ( tréponème ), autres ( mycoplasme, chlorydiae, mycobactérie, rickettsie ).

b) Classification par la coloration
Technique de labo. GRAM + = violet, GRAM - = rose.
Ziehl Nioelsen pour rechercher BK.

c) Selon le mode de respiration
Aérobies strictes ( AS ) = méningocoques
Aéro-anaérobies ( AAF ) = salmonelles
Anaérobies ( ANS ) = BK

3) Conditions de vie
Les nutriments passent à travers la membrane grâce à des protéines ( protéases ).
Reproduction par scissiparité 1 = 2 identiques. La vitesse de reproduction dépend du milieu et des espèces de bactéries.
Conditions optimales = T° à 37°, humidité, richesse du milieu nutritif et le pH. Conditions défavorables : manque d’eau, épuisement du milieu, T° désagréable, dans ces conditions il y a transformation en spore (ne se multiplient pas, vie très ralentie jusqu’à ce qu’il se retrouve dans un milieu favorable pour transformation). Par contre spore → bactérie par germination. Sous forme de spores la résistance aux antibio est plus forte, ainsi qu’aux antiseptiques, aux ultraviolets, au vieillissement, aux T° élevées.

4) Pouvoir pathogène
Une bactérie peut devenir à tout moment pathogène même les bactéries commensales.
Le pouvoir pathogène est définit par :
- capacité à proliférer dans l’organisme ( = virulence )
- capacité à secréter des toxines ( substances antigéniques provocant la production d’anticorps et toxiques donc responsables d’une pathologie pouvant être mortelle ).
- résistance opposée par l’organisme ( femme, PA, malade immunodéprimé sont + sensibles aux bactéries ).

III Les virus

De taille + petite que les bactéries, n’est visible qu’au microscope électronique.

1) Constitution
ADN ou ARN, capside, enveloppe ( pas sur tout les virus ).

2) Classification des virus
Selon le type d’acide nucléique et l’existence d’une enveloppe.

3) Reproduction
Ne peu se reproduire car il n’a qu’un seul type d’acide nucléique. Détourne à son profit le fonctionnement génétique d’une cellule en altérant son patrimoine. Petit virus = virions. La cellule parasitée meurt et les virions vont parasiter d’autres cellules.

4) Tableau comparatif


VIRUS
BACTERIE
Acides nucléiques
Virus possède soit ADN soit ARN
Bactéries possèdent soit ADN(k), ARN (ribosomes)
Mode de reproduction
Ne peut se reproduire seul (1 ac nucléique)
Obligation d’infecter une cellule pour pouvoir se x.
C la cellule hôte qui synthétise le nouveau virus
Division par scissiparité : réplication de l’ADN puis division.

IV Les parasites

1) Définitions
2 sortes = zooparasites et les phytoparasites. Ils vivent, une partie ou la totalité de leurs existences, aux dépends d’une autre espèce dont ils altèrent parfois la santé. Parasite = eucaryote.
Cycle parasitaire : voie évolutive parfois complexe empruntée par le parasite afin de subir des transformations.
Hôte intermédiaire : être vivant dans le lequel le parasite doit obligatoirement séjourner pour y être transformer et devenir infectant.
Hôte définitif : être vivant qui héberge la forme adulte du parasite. Pour certain parasite il faut un réservoir de parasite ( élément dans lequel le parasite se maintient et assure sa survie. Existe des réservoirs au niveau de l’homme, des animaux et de la terre ).


2) Réactions de l’hôte
Plus un parasite s’adapte à son hôte moins il est pathogène.
Devant l’agression d’un parasite il y a différentes réactions :
- tissulaire = sclérose ou fibrose
- sanguine = anémies (palu), éosinophiles ( taux augmente ), fabrication d’anticorps
- digestive = diarrhée ( amibiase )
- génito-urinaire

3) Classifications des parasites animaux
Les protozoaires ( unicellulaires ) : paludisme ( plasmodium ), toxoplasma, trichomonas, trypanosome ( maladie du sommeil ), amibe.
Les helminthes ( pluricellulaires ) = parasites ronds ou plats : les nématodes ( coups filigranes ), les trématodes ( vers plats ), les cestodes ( vers plats).
Les ectoparasites ( vivent à la surface du coups, prélèvent leurs nourritures sur les téguments) : puces ( peste, typhus ), poux, moustiques, mouches et les acariens.

V Parasites végétaux ou champignons

Ils vivent à l’état saprophyte dans l’organisme.

1) Classifications des champignons
4 groupes de champignons pathogènes :
- Les levures : candidat…
- Les moisissures : champignons filamenteux.
- Les dermatophytes : teignes ( cuir chevelu ).
- Les champignons dimorphes

2) Facteurs favorisant les mycoses
Le plus souvent dû à un candidat albicans.
Les ttt : antibiothérapie, radiothérapie, immunosuppresseurs : chimiothérapie, corticoïdes.
Les conditions : humidité ( macération ).
Les milieux : humide ( ex : vagin ), mucites ( mycose de la bouche ).
Le terrain ( nouveau né, pers âgés ).
Une pathologie ( SIDA, diabète ).
Un patient immunodéprimé.

VI Les prions ( ou ATNC : agent transmissible non conventionnel )

Résulte de la modification d’une protéine neurologique ( plus petit que les bactéries ). Ex : Creutzfeld Jakob.

VII Généralité sur l’infection

A Processus

Inoculation : intro dans organisme par une brèche faite aux téguments de micro-organismes susceptibles de se x dans les tissus.
Contamination : processus entraînant la présence de micro-organismes pathogènes ou potentiellement nocifs sur une pers, sur une surface, dans un espace protégé ou dans un fluide. Une perturbation peut être observée immédiatement ou se révéler ultérieurement.
Colonisation : x localisée de micro-organisme qui peut dériver d’une contamination ou d’une inoculation sans réaction tissulaire et qui devient un partie de la du sujet.
Infection : conséquence de la pénétration dans organisme d’un agent étranger capable de se multiplier avec présence de signes cliniques.

En bref : CONTAMINATION ( présence d’un micro-organisme ) → COLONISATION ( multiplication + présence de micro-organisme ) → INFECTION ( micro-organisme + multiplication + signes cliniques ).

Transmission direct : d’un sujet malade vers un sujet sain = ex : grippe.
Transmission indirect : intermédiaire = ex : varicelle, maladie du sommeil.

B Voie de pénétration des germes = porte d’entrée

Cutanée : toutes les effractions de la peau ( ex : piqûre d’épine = tétanos …).
Muqueuse : respiratoire, urinaire et génitale, conjonctive et digestive.
Voie parentérale : toutes les voies de perf, sous cutanée, intra-musculaire.
Chirurgicale : matériel en place et toutes les interventions.
Diverses : placentaire ( rubéole ), sanguine ( hépatite, SIDA ).

C Résistance de l’organisme à l’infection

2 grands moyens de défense :
Non spécifique : quel que soit le micro-organisme qui pénètre.
Spécifique : se met en place à partir du 1er contact avec l’agent infectieux et n’agit que sur lui.
Ces moyens de défense définissent l’immunité.





1) Non spécifique
Non spécifique : naturelle ( immunité congénitale ), barrière physique ( peau, mucus, tissu conjonctif…), barrière chimique et biologique.
Inflammatoire : se fait uniquement lorsque les micro-organismes franchissent le revêtement cutané. Réaction se fait par rapport à l’activité des cellules phagocytaires ( macrophages ).

2) Immunité spécifique

a) Immunité humorale
Action à distance. Lymphocyte B et plasmocytes sécrètent des anticorps qui attaquent et détruisent les éléments étrangers.

b) Immunité cellulaire
Par action et par contact ( = cytotoxicité ou libération de médiateurs non spécifiques ).

1 commentaire:

Anonyme a dit…

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